7 raisons pour lesquelles la triche et le Tour de France vont de pair

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Je ne vais pas le citer par son nom. Le faire serait considéré comme tabou dans mon secteur. Le septuple vainqueur du Tour de France a été mis sur liste noire. Méprisé par tout le monde et détesté par les masses. Et il n’est pas acceptable d’utiliser l’homme comme référence.

AO est un terme que j’ai inventé qui signifie Après Oprah. La télévision, les sponsors, les magazines, les sites Web et toute autre société de publicité ou de marketing qui ont jadis afflué vers l’homme ne veulent plus faire partie de LUI depuis cette fameuse interview.

IL est définitivement, pour les cyclistes aux États-Unis et dans le monde , l’ennemi public numéro un. Ceci, pour plus de raisons qu’il n’y a de doigts sur mes mains. Et tout cela est justifié.

IL est le Tour de France et le plus grand tricheur du cyclisme de sa riche histoire.

Ce n’est pas la surprise. La surprise est qu’il à dit quelque chose. Pendant des années, les meilleurs du sport ont triché sur le Tour. Et je ne parle pas seulement des trente dernières années, en remontant aux scandales Team Banesto et Marco Pantani.

Je parle de l’année 1904 et de chaque année depuis. Les cyclistes ont toujours recherché tous les avantages disponibles. Et la plupart ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour terminer et encore plus pour gagner.

Voici sept tricheurs du Tour de France qui ont contribué à construire sa riche histoire.

1/ Fausto Coppi—Il Campionissimo :

Double vainqueur du Tour de France en 1949 et 1952 et généralement considéré comme l’un des plus grands champions de tous les temps, Coppi a ouvertement utilisé un mélange de substances dopantes qu’il appelait la bomba pour gagner des courses. La bomba, selon Coppi, comprenait des amphétamines, de la caféine, des opiacés, de l’éther, de la cocaïne, du chloroforme et de l’alcool, dont la plupart étaient inclus dans les bouteilles d’eau de Coppi. Lorsqu’on lui a demandé quand il avait pris son mélange spécial de la bomba, Coppi a répondu: « Seulement quand je le dois. » Et quand devait-il le faire ? « Presque tout le temps. »

2/ Maurice Garin et le Tour de 1904

Garin a remporté le Tour en 1903 et semble avoir devancé une légère victoire sur Lucien Pothier en 1904 pour sa deuxième victoire consécutive. Mais la popularité et l’attention naissantes que la course commençait à recevoir se sont transformées en sa propre chute, car Garin et les cinq autres meilleurs coureurs de la course de cette année ont été disqualifiés, tous pour avoir pris des trains pendant la course pour rendre le parcours intimidant dans les Alpes pas si intimidant.

3/ Henri Pélissier :

Pélissier est une légende du cyclisme français et toujours aimé à ce jour pour son rôle dans l’amélioration des conditions des cyclistes dans les années 1920 et 30. Pelissier a 29 victoires et un seul titre du Tour de France en 1923. Lorsqu’on lui a demandé de décrire le Tour, Pelissier a dit: « Vous n’avez aucune idée de ce qu’est le Tour. C’est un calvaire. Nous souffrons sur la route. Mais voulez-vous voir comment on continue ? »Du sac de Pelissier, expliqua-t-il. « Ça, c’est de la cocaïne pour nos yeux et du chloroforme pour nos gencives. Et des pilules ? Tu veux voir des pilules ? Bref, on tourne à la dynamite.

4/ Jacques Anquetil :

Cinq fois vainqueur de la tournée, Anquetil était également connu pour la perfection de son propre cocktail, composé de morphine (injectée dans le muscle) et d’amphétamines pour contrer les effets secondaires somnolents.

Lorsqu’on lui a demandé s’il prenait des stimulants, Anquetil n’a pas hésité à fournir un devis. « Il faudrait être un imbécile ou un escroc pour imaginer qu’un cycliste professionnel qui court 235 jours par an puisse tenir le rythme sans stimulants. » Quand on lui a demandé plus tard de clarifier, il a dit ceci. « Depuis 50 ans, les coureurs cyclistes prennent des stimulants. Évidemment, on peut s’en passer en course, mais ensuite on pédalera à 25 km/h au lieu de 25. Comme on nous demande constamment d’aller plus vite et de faire encore plus d’efforts, nous sont obligés de prendre des stimulants. »

5/ Tom Simpson :

En 1962, Tom Simpson est devenu le premier Britannique à porter le maillot jaune. Lors du Tour de 1967 lors de la montée historique de 22 km du Mont Ventoux, Simpson s’est effondré à 3 km du sommet. Dans ses poches de maillot se trouvaient trois flacons vides différents et un éventail de pilules.

Pour obtenir les médicaments, Simpson a utilisé une bouteille de brandy. Son autopsie a révélé une déshydratation extrême, un manque d’oxygène et un épuisement excessif. Il avait trompé son corps pour qu’il ne sache pas quand arrêter et avait payé le prix ultime pour tenter de remporter la victoire.

6/ Michel Pollentier :

Champion de Belgique, après avoir porté le maillot jaune en 1978 à l’Alpe d’Huez, Pollentier a trompé les contrôles antidopage en utilisant des tubes et un préservatif. Le préservatif était rempli d’urine de quelqu’un d’autre, que Pollentier tenait sous son aisselle et coulait à travers un tube jusque dans son short.

Pollentier a été arrêté par suspicion. Un autre coureur plus tôt dans la journée avait été attrapé par la même méthode.

7/ Jean Robic :

Vainqueur du Tour de France 1947, Robic était surnommé le lutin des landes bretonnes pour sa petite stature. Alors qu’il était un grimpeur compétent, la faiblesse de Robic était dans la descente. Pour aider à descendre les montagnes plus rapidement, Robic est devenu célèbre pour avoir pris des bouteilles de sa voiture d’équipe juste au moment où il atteignait le sommet d’une montée. Les bouteilles étaient toutes remplies de plomb ou de mercure, lui donnant le poids nécessaire pour descendre avec les meilleurs.

Malheureusement, Robic ne connaissait pas ses propres limites et s’est finalement écrasé, se fracturant le crâne.

Et tout comme le temps, la liste continuera.

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